Mettre la Littératie Financière en Pratique au Sein Même de JA Canada

Ed sweater[Ed Zdyb (left) and Andre Gallant, JA Canada’s National Program Manager, showing off their (questionable) fashion choices.]

Certaines personnes travaillent sans relâche « dans les coulisses » afin de permettre à JA Canada d’exercer son mandat chaque jour et de progresser en tant qu’organisation. Bien que ces personnes soient rarement sous les projecteurs, leur contribution est inestimable. Une de ces personnes est Ed Zdyb, le directeur des finances de JA Canada. Il supervise et gère le budget, et assure le suivi des revenus et des dépenses de l’organisation. Pour souligner l’importance du travail d’Ed et dresser un portrait d’ensemble des tâches d’ordre financier à réaliser chez JA Canada, il a rédigé un court blogue sur son rôle, les défis qu’il doit relever pour gérer le budget d’un organisme à but non lucratif, de l’importance de préparer des rapports financiers et de la transparence ainsi que du processus d’établissement d’un budget annuel.

Je travaille pour JA Canada depuis environ six mois. Mes fonctions sont d’établir des rapports financiers et d’améliorer le processus tant pour les intervenants internes (équipe de direction, comités, conseil d’administration) que pour les intervenants externes (donateurs, gouvernement, JA Worldwide). Au cours de mes 40 années d’expérience, acquise principalement au sein d’organisations à but non lucratif et d’organismes de bienfaisance, j’ai surmonté pratiquement toutes les difficultés possibles et imaginables en matière de rapports financiers. Dans le cas de JA Canada, je dois faire le suivi des revenus et des dépenses de sorte à assurer l’exactitude des données et la responsabilité financière de l’organisation. Pour ce faire, nous utilisons une comptabilité par fonds : nous séparons les activités en « lots » et les traitons selon des critères établis par le conseil d’administration et les donateurs.

Il y a également des règles comptables à respecter, qui sont établies par des organismes de normalisation comptable comme Comptables professionnels agréés Canada, afin d’assurer l’uniformité des rapports financiers dans l’ensemble des organisations à but non lucratif, d’organismes de bienfaisance et associations. De cette façon, une partie prenante qui envisage de s’associer à un organisme (notamment au moyen d’une entente de contribution pluriannuelle) peut en évaluer la stabilité financière de façon fiable. Lorsqu’il s’agit d’un organisme comme JA Canada, l’élément clé pour tout département de comptabilité est d’être en mesure d’utiliser les nombres et les fonds d’une façon transparente et que toutes les parties prenantes comprendront. C’est ce que j’appelle « raconter une histoire cent-sée ».

Le principe « d’histoire » entre en jeu lorsqu’on établit un budget, que ce soit pour un projet ou pour JA Canada dans son ensemble. Il faut par la suite être en mesure de préparer un rapport pour indiquer si le projet a atteint ses objectifs. Dans la plupart des cas, les résultats ne sont pas juste d’ordre financier. Ce qui importe habituellement le plus aux yeux d’une partie prenante est que son don ait été utilisé judicieusement et que les objectifs convenus ont été atteints. Ces attentes nécessitent une active participation de tous les départements de JA Canada. Un budget efficace (pour un projet ou autre) doit être axé sur un texte qui explique quels engagements sont requis (besoins) – et pourquoi –, quelles activités sont nécessaires pour répondre aux besoins, qui doit faire partie du processus (membres du personnel, départements, etc.), comment les mesures proposées seront gérées, les coûts approximatifs pour obtenir les résultats escomptés et comment ces résultats seront mesurés et consignés (faire plus que simplement dresser la liste des dépenses et de la comparer au budget).

Ces éléments « d’histoire » existent dans le secteur privé, mais les résultats sont habituellement plus faciles à déterminer, soit la mesure dans laquelle une entreprise a atteint les profits escomptés. Dans le monde des organisations à but non lucratif, ce n’est pas aussi simple : le « profit » doit être évalué en avantages sociaux. Par exemple, est-ce que JA Canada a augmenté le taux de participation des jeunes à ses programmes? Est-ce que JA Canada a su profiter de la hausse du soutien offert par les bénévoles? La sensibilisation à la marque de JA a-t-elle connu un essor au Canada? De quelle façon JA Canada a-t-elle utilisé ses ressources (dons, contributions et personnel) et dans quels buts? Bien que l’argent soit important, c’est habituellement les « éléments d’une histoire cent-sée » qui s’avèrent les plus précieux.

Ed Zdyb
Directeur des finances, JA Canada
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